Neurologie

Vendredi 26 septembre 2008 5 26 /09 /2008 15:46
La revue Neurology diffuse en avance l'étude pédiatrique établissant un lien entre Engerix B* et la SEP
           
WASHINGTON, 23 septembre 2008 (APM) - La revue Neurology a diffusé jeudi soir en avance l'étude française qui établit un lien entre la vaccination pédiatrique contre l'hépatite B par Engerix B* (GlaxoSmithKline) et un risque d'événement démyélinisant, en particulier de sclérose en plaques (SEP).

"Neurology a décidé de diffuser immédiatement l'article 'Hepatitis B vaccine and the risk of CNS inflammatory demyelination' par le Dr Yann Mikaeloff car ce sujet est considéré comme une question de santé publique en France", précise en notes l'organe de l'American Academy of Neurology (AAN) dans un communiqué.

La version finalisée de cette étude sera publiée dans une édition en ligne de la revue mercredi 8 octobre.

Une partie des résultats a été révélée jeudi par le site internet lemonde.fr (cf dépêche APM EHLIP004).

La plupart des études réalisées sur le lien potentiel entre vaccin anti-hépatite B et SEP ont été menées chez l'adulte et il s'agissait d'études épidémiologiques. Jusqu'à présent, une seule étude cas-contrôles réalisée à partir d'une base de données avait montré une hausse significative du risque de survenue de SEP chez l'adulte au cours des trois ans suivant la vaccination, rappellent le Dr Mikaeloff de l'hôpital Bicêtre (Le Kremlin-Bicêtre, Val-de-Marne, AP-HP) et ses collègues.

Ces chercheurs se sont intéressés à une population pédiatrique et, dans une précédente étude, diffusée en 2007, ils n'ont pas retrouvé de lien entre le vaccin et la survenue d'une SEP (cf dépêche APM VBKHO001).

Cette fois, ils rapportent une étude qui examine le risque du tout premier épisode de démyélinisation inflammatoire aiguë du système nerveux central (SNC) survenant chez l'enfant, quelle que soit l'évolution ultérieure de cette poussée.

Pour cette étude, les chercheurs ont inclus 349 cas recrutés dans la cohorte Kidsep qui ont tous eu un premier épisode démyélinisant (événement fixant la date index) survenant entre le 1er janvier 1994 et le 31 décembre 2003 avant leurs 16 ans et 2.941 contrôles appariés pour l'âge, le sexe et la région.

Le taux de vaccination contre l'hépatite B au cours des trois ans avant la date index était de 24,4% parmi les cas et de 27,3% parmi les contrôles.

L'analyse indique que la vaccination anti-VHB n'était globalement pas associée à un risque de premier épisode de démyélinisation inflammatoire aiguë du SNC dans les trois années qui suivent (OR de 0,74 non significatif), ni dans les années d'après, quels que soient le nombre d'injections ou la marque du vaccin.

En limitant l'analyse aux enfants qui ont été vaccinés conformément aux recommandations alors en vigueur, afin de limiter les biais, les chercheurs ont observé une tendance à la hausse, non significative, pour le risque de premier événement démyélinisant associé à une vaccination remontant à plus de trois ans par rapport à la date index.

Et c'est en examinant les données en fonction des marques de vaccin qu'ils ont noté que cette tendance était essentiellement liée à une vaccination remontant à plus de trois ans par Engerix B* pour lequel l'odd ratio était significatif et de 1,74.

L'odd ratio était particulièrement élevé pour cette marque chez les patients vaccinés conformément aux recommandations ayant développé une SEP confirmée: leur risque d'avoir été exposés à Engerix B* il y a plus de trois ans était multiplié par 2,77 par rapport aux contrôles observants.

Les chercheurs font observer qu'ils retrouvent des résultats similaires avec des définitions différentes de l'observance.

"UNE POSSIBLE ASSOCIATION"

Ces données indiquent que, globalement, il n'y a pas de hausse du risque de premier épisode de démyélinisation inflammatoire du SNC chez l'enfant dans une période de trois ans ou plus suivant une vaccination contre l'hépatite B, quel que soit le nombre d'injections effectuées.

Cependant, les résultats suggèrent aussi "une possible association du vaccin anti-VHB avec la SEP pédiatrique", limitée à Engerix B* et aux enfants ayant reçu toutes les doses recommandées, ce qui n'est pas en contradiction avec les précédents résultats, commentent les chercheurs.

Ils reconnaissent que les résultats pour Engerix B* étant obtenus par une analyse de sous-groupes peuvent être contestables sur le plan statistique. Le président du Comité technique des vaccinations (CTV) a d'ailleurs critiqué auprès de l'APM jeudi après-midi la méthodologie de cette étude (cf dépêche APM VBLIP002).

Mais les chercheurs font observer que l'ampleur du risque dans leur étdue est proche de celle observée dans une base de données britannique, qui ne dispose pas toutefois d'analyse par marques. Des études complémentaires seraient nécessaires pour évaluer l'influence de la marque parmi la population britannique adulte, estiment-ils.

Ils ajoutent que les résultats pour le vaccin GenHevac B* (Sanofi Pasteur-MSD) "devraient être considérés comme non concluants" en raison du petit nombre de patients exposés dans leur étude.

L'association mise en évidence dans cette étude "ne peut pas être prise comme une confirmation que le vaccin est la cause d'une SEP", commente Neurology dans son communiqué.

(Neurology, à paraître le 8 octobre)

ld/eh/APM
redaction@apmnews.com

Le Pr Daniel Floret, président du comité technique de vaccination l'affirme : «Je pense qu'on s'achemine vers un maintien des recommandations. Les premiers experts qui vont s'exprimer d'une manière officielle mardi prochain sont très critiques quant à la méthodologie. Je pense que dans l'immédiat il n'y a aucune raison de modifier notre politique vis-à-vis de la vaccination contre l'hépatite B en France.»
Le président du CTV rappelle qu'en Italie, en Allemagne et aux Etats-Unis, des millions d'enfants ont été vaccinés sans qu'aucun effet de ce type n'ait été observé : «Quand on torture les chiffres, ils finissent toujours par parler», indique-t-il, regrettant un battage médiatique qui risque une nouvelle fois de porter atteinte à la vaccination contre l'hépatite B.

« Le comité technique des vaccinations doit se réunir le 2 octobre avant l'avis formel du Haut Conseil de la santé publique. Dès la fin de la semaine prochaine, nous aurons une idée plus précise de la question », indique le directeur général de la Santé.
Pour l'heure, le message est clair : « Compte tenu de la circulation du virus en France et des conséquences graves de l'infection, les recommandations vaccinales sont inchangées ».
     
                       
Par Pierre Wolf - Publié dans : Neurologie
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Lundi 15 septembre 2008 1 15 /09 /2008 19:37
NDR : Voici comment prouver l'efficacité d'un traitement et gagner de l'argent honnêtement.

Allergan annonce des résultats de phase III positifs pour Botox* dans la migraine chronique
IRVINE (Californie), 11 septembre 2008 (APM) - Deux essais de phase III évaluant la toxine botulique (Botox*) dans le traitement prophylactique des céphalées chez les patients souffrant de migraine chronique ont donné des résultats positifs, a annoncé jeudi le laboratoire Allergan dans un communiqué.

Au vu de ces résultats, la firme espère déposer d'ici mi-2009 une demande d'extension d'autorisation de mise sur le marché (AMM) auprès de la Food and Drug Administration (FDA) dans la migraine chronique.

Dans le premier essai de phase III, les patients ont été randomisés entre une injection de Botox* et un placebo toutes les 12 semaines et l'efficacité du traitement a été jugée sur deux critères principaux: le nombre de céphalées et le nombre de jours de migraine au cours des 28 jours précédents.

Il n'y a pas eu de différence significative sur le premier critère, en revanche il y a eu sous Botox* une diminution significative du nombre de jours de migraine par rapport au placebo, indique Allergan, sans donner plus de détails.

Allergan souligne qu'au cours de ses discussions avec la FDA, celle-ci a considéré que le nombre de jours de migraine était préférable pour mesurer l'efficacité du traitement en vue d'obtenir l'indication.

Dans le deuxième essai, le nombre de jours de migraine a été placé comme critère principal et le nombre de céphalées comme critère secondaire "clé".

Cette fois, Botox* a montré une amélioration statistiquement significative des deux critères par rapport au placebo.

Les deux essais ont également montré une diminution significative du nombre de jours de migraine ou migraine probable avec Botox* par rapport au placebo.

Botox* a été bien toléré dans les deux études et la qualité de vie des patients a été significativement améliorée dans les deux études, note la firme.

Jeudi en fin de matinée à la Bourse de New York, l'action Allergan progressait de 10,9% à 60,50 dollars.

cd/eh/APM
redaction@apmnews.com

CDLIB005 11/09/2008 17:08 SNC VIPINT
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Vendredi 5 septembre 2008 5 05 /09 /2008 14:56
Gronseth G, Cruccu G, Alksne J, Argoff C, Brainin M, Burchiel K, Nurmikko T, Zakrzewska JM. Practice Parameter: The diagnostic evaluation and treatment of trigeminal neuralgia (an evidence-based review). Report of the Quality Standards Subcommittee of the American Academy of Neurology and the European Federation of Neurological Societies. Neurology. 2008 Aug 20

From the Department of Neurology (G.G.), University of Kansas, Kansas City; Department of Neurological Sciences (G.C.), La Sapienza University, Rome, Italy; Division of Neurosurgery (J.A.), School of Medicine, University of California, San Diego; Albany Medical College and Albany Medical Center (C.A.), Albany, NY; Clinical Neurosciences (M.B.), Department of Clinical Medicine and Prevention, Donau-Universität Krems, Krems, Austria; Department of Neurological Surgery (K.B.), Oregon Health & Science University, Portland; Pain Research Institute (T.N.), Division of Neurological Science, School of Clinical Sciences, University of Liverpool, UK; and University College London Hospital Eastman Dental Hospital (J.M.Z.), UK.

BACKGROUND:
Trigeminal neuralgia (TN) is a common cause of facial pain.
Purpose: To answer the following questions:
1) In patients with TN, how often does routine neuroimaging (CT, MRI) identify a cause?
2) Which features identify patients at increased risk for symptomatic TN (STN; i.e., a structural cause such as a tumor)?
3) Does high-resolution MRI accurately identify patients with neurovascular compression?
4) Which drugs effectively treat classic and symptomatic trigeminal neuralgia?
5) When should surgery be offered?
6) Which surgical technique gives the longest pain-free period with the fewest complications and good quality of life?
METHODS:
Systematic review of the literature by a panel of experts.
CONCLUSIONS:
- In patients with trigeminal neuralgia (TN), routine head imaging identifies structural causes in up to 15% of patients and may be considered useful (
Level C).
- Trigeminal sensory deficits, bilateral involvement of the trigeminal nerve, and abnormal trigeminal reflexes are associated with an increased risk of symptomatic TN (STN) and should be considered useful in distinguishing STN from classic trigeminal neuralgia (
Level B).
- There is insufficient evidence to support or refute the usefulness of MRI to identify neurovascular compression of the trigeminal nerve (
Level U) (NDR : coquille ?).
- Carbamazepine (
Level A) or oxcarbazepine (Level B) should be offered for pain control while baclofen and lamotrigine (Level C) may be considered useful.
- For patients with TN refractory to medical therapy, Gasserian ganglion percutaneous techniques, gamma knife, and microvascular decompression may be considered (
Level C).
- The role of surgery vs pharmacotherapy in the management of TN in patients with MS remains uncertain.

>>> Full Text
Par Pierre Wolf - Publié dans : Neurologie
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Vendredi 25 juillet 2008 5 25 /07 /2008 10:53
L’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) souhaite porter à votre connaissance des informations sur la substitution des médicaments antiépileptiques.
L’Afssaps a engagé en avril 2007, une démarche d’évaluation sur les effets de la substitution des médicaments antiépileptiques prenant en compte les préoccupations exprimées ces dernières années au sein de la communauté des soignants qui prennent en charge cette maladie chronique.
>>> site Afssaps (pdf)
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Jeudi 17 juillet 2008 4 17 /07 /2008 14:28

Two years after the publication of the 2nd Edition of The International Headache Classification (ICHD-2), we are now ready to launch a web based edition. This web based version has many facilities that are not present in the printed version or a simple electronic file.
Since a Headache Classification cannot be learned by heart, it is of immense value that doctors all over the world are now able to go on the web and look after whatever question they may have regarding ICHD-2.

This classification is hierarchical and you must decide how detailed you want to make your diagnosis. This can range from the first-digit level to the fourth. First one gets a rough idea about which group the patient belongs to. Is it for example 1. Migraine or 2. Tension-type headache or 3. Cluster headache and other trigeminal autonomic cephalalgias? Then one obtains information allowing a more detailed diagnosis. The desired detail depends on the purpose. In general practice only the first- or second-digit diagnoses are usually applied whilst in specialist practice and headache centres a diagnosis at the third- or fourth-digit levels is appropriate.

Table of Contents
Part I: The Primary Headaches
Part II: The Secondary Headaches
Part III: Cranial Neuralgias, Central and Primary Facial Pain And Other Headaches
Appendix
Definition of terms

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HAs : CCQ (céphalées chroniques quotidiennes) : diagnostic, rôle de l’abus médicamenteux, prise en charge. Recommandation professionnelle. 2004
HAs :
Prise en charge diagnostique et thérapeutique de la migraine chez l’adulte et chez l’enfant : aspects cliniques et économiques. Recommandation professionnelle. 2002
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Vendredi 13 juin 2008 5 13 /06 /2008 18:51
Rogawski MA. Common pathophysiologic mechanisms in migraine and epilepsy. Arch Neurol. 2008;65(6):709-14

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Lundi 26 mai 2008 1 26 /05 /2008 15:46

Vertigo: Quick and Easy Treatment

ST. PAUL, Minn -- May 26, 2008

A new guideline developed by the American Academy of Neurology (AAN) found that the best treatment for vertigo is the easiest and quickest one. The guideline on benign paroxysmal positional vertigo (BPPV), an inner ear disorder that is a common cause of dizziness, is published in the May 27 issue of [Neurology, the medical journal of the AAN.
BPPV is believed to be caused by loose calcium carbonate crystals that move in the sensing tubes of the inner ear. The maneuvers move the calcium crystals out of the sensing tube and into another inner chamber of the ear, from which they can be absorbed.

In many cases BPPV can be treated with simple maneuvers, such as a series of head and body movements performed by a doctor or therapist while the patient sits on a bed or table. There are several maneuvers currently in use for vertigo. The guideline found that canalith repositioning procedure, also called the Epley maneuver, is safe and effective for people of all ages. The Semont maneuver may be an effective treatment as well.

The guideline also evaluated whether restrictions on activity are needed after the maneuvers are performed. "There is no clear evidence to support these restrictions, which include sleeping upright and wearing a cervical collar," said Terry D. Fife, MD, Associate Professor of Clinical Neurology Vertigo and Ataxia Clinic, University Neurology Clinic, University of Arizona College of Medicine, Phoenix, Arizona, and Director, Arizona Balance Center, Barrow Neurological Institute, also in Phoenix.

The guideline also reviewed whether patients can perform the maneuvers safely and effectively at home. "Having patients treat themselves using home exercises seems to pose little risk, but there is not sufficient evidence that this is as effective as maneuvers done by a doctor or therapist," said guideline author Dr. Fife.

"The good news is that this type of vertigo is easily treated," said Dr. Fife. "Instead of telling patients to 'wait it out' or having them take drugs, we can perform a safe and quick treatment that is immediate and effective."


SOURCE: American Academy of Neurology

Par Pierre Wolf - Publié dans : Neurologie
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Lundi 31 mars 2008 1 31 /03 /2008 11:11
Mars 2008

Méthode
: Recommandation pour la pratique clinique

Objectifs
: Ces recommandations portent sur la prise en charge de la prévention de l’ensemble des événements vasculaires (accident vasculaire cérébral, infarctus du myocarde et décès vasculaire), parce que l’infarctus cérébral confère non seulement un risque élevé de récidive, mais aussi un risque conséquent d’infarctus du myocarde et de décès d’origine vasculaire.
Elles s’appliquent aux AIT dès que le diagnostic est établi et aux infarctus cérébraux après la phase aiguë, dont la durée varie en fonction de la sévérité et de la taille de l’infarctus.
La prévention vasculaire comprend une prévention globale par le contrôle des facteurs de risque et un traitement spécifique en fonction de l’étiologie de l’infarctus cérébral ou de l’AIT.
Les principales questions abordées sont :
le contrôle des facteurs de risque chez tous les patients après un infarctus cérébral ou un accident ischémique transitoire ;
- le traitement spécifique après un infarctus cérébral ou un AIT associé à une cardiopathie ;
- le traitement spécifique après un infarctus cérébral ou un AIT lié à l’athérosclérose, à une maladie des petites artères, ou d’origine indéterminée. 

-
synthèse
- recommandations
- HAs
Par Pierre Wolf - Publié dans : Neurologie
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Mardi 11 mars 2008 2 11 /03 /2008 22:44
En 2007, des cas de déséquilibre de la maladie épileptique ont conduit l’Afssaps à mener une évaluation des génériques des médicaments antiépileptiques.
Les Commissions nationales de Pharmacovigilance et d’AMM ont été sollicitées dans le cadre de cette évaluation.
Elles ont conclu que le lien entre les récidives de crise d’épilepsie et la prise de médicaments génériques n’a pu être établi.
Néanmoins, avant la prescription d’un générique de médicament antiépileptique, l’Afssaps recommande aux professionnels de santé, une information approfondie du patient traité et la nécessité de s’assurer que cette prescription ne suscite pas chez lui d’anxiété particulière.
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Par Bruno Meyrand - Publié dans : Neurologie
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